| KM | Dénivelé | |
| 2009 | 21522 | 209578 |
| 2010 | 22034 | 220935 |
| 2011 | 25545 | 247360 |
| 2012 | 25605 | 264901 |
| 2013 | 25435 | 245316 |
| 2014 | 26367 | 262585 |
| 2015 | 20899 | 192728 |
| 2016 | 22815 | 215402 |
| 2017 | 23412 | 229890 |
| 2018 | 21079 | 195913 |
| 2019 | 22419 | 195909 |
| 2020 | 26017 | 251984 |
| 2021 | 25525 | 209404 |
| 2022 | 25614 | 208131 |
| 2023 | 23592 | 195003 |
| 2024 | 23493 | 182687 |
| 2025 | 20672 | 165204 |
| 2026 | 6237 | 46058 |
Rendez vous à Bellerive avec Alain et Jean Jacques, il manque toujours Patrick, il sera bientôt rétabli. Départ 5h, 32 participants, Jean Pierre ce joint à nous, malheureusement encore des soucis avec ses roues, il crève de nombreuses fois à chaque sortie, il préfère rentrer avec une grosse frustration, on le comprend.
4 degrés seulement et un bon petit vent de nord
Crevaison de Jean Pierre ![]()
Alain ressent la faim, pourtant on vient de partir
Remarquez sa sacoche, il peut nourrir un régiment.
Dans le vent, moi je m'en fous, je suis couché je le sens pas ou peu ![]()
Mes guerriers, nous venons de doubler un groupe, j'ai accéléré pour faire la photo.
Premier contrôle, St Leopardin 9h15
Marseille, une Gabare je suppose.
On va longer le canal un bon moment
L’hôtel de la copine à Patrick, nous y avions passé une courte nuit au cours d'un précédent brevet, on avait bien rigolé.
Route barrée, on fait quoi? on demande à un gazier, goudronnage mais ils ne bossent pas aujourd'hui, bon on tente, on a bien fait nous devons être les premiers à rouler sur un tapis tout neuf sans bagnoles
Second contrôle, St Satur 13h
Avec mes 2 maloku
Avec mon Pelso plus qu'un mauvais souvenir.
Le canal de Briare, à voir.
J'aimerais comme lui emmener ma Bianca.
Gien, pause casse croûte.
On recherche des points d'eau, ma hantise, maquer d'eau, j'ai une sacoche latérale avec une bouteille d'un litre et demi en plus de mon bidon de 700 cl.
Sully sur Loire, 16h50, on se fait une terrasse, des cocas, j'aimerai un demi mais sous cortisone pour faire passer une sinusite douloureuse et persistante, avec de l'alcool ca ne ferait peut être pas bon ménage, ma médecin m'a dit d'éviter les contrôles, je serais positif. ![]()
Un texto d'un vélo couchiste, Thomas qui habite proche de Chambord, il vient à notre rencontre.
A la-ferté St-Aubin, je roule 100m devant, je perds mes potes, demi tour je ne les vois pas, zut et Alain n'a pas son tel ( oublié) je n'ai pas le numéro de Jean Jacques, tant pis je file sur Chambord, on se retrouvera bien par là bas, 500 m plus loin je les retrouve, ouf, ils ont tourné une rue avant.
Encore une pause casse croûte. On rencontre Thomas, il m'annonce que je suis attendu par un couple prés de Chambord et ne veut pas me dire qui, je cherche mais ne trouve pas, faut dire que je connais de très nombreux cyclos.
Super les voila, un couple d'enfer les Chabirand du club d'Angers qui font leur 600 avec contrôle proche de Chambord, ils attendent leurs cyclos, ils ont porté leur sac, un coca nous est offert, encore une rencontre sympa pas prévu, un énorme merci à vous.
En fait 3 brevets de 600 sont organisés le même jour, Flins, Angers et Bellerive et ils passent tous à Chambord, ca fait plaisir de voir tous ces cyclos.
Rencontre avec Bubu 14, un cyclo du forum LD
Contrôle 3, 20h 15 Un beau Pelso devant Chambord.
Chambord, merci à Thomas pour la photo et pour l'invitation, il habite à 6 km et nous propose un plat de pâtes, nous déclinons l'invitation avec regret, je pense que l'arrêt aurait était trop long, c'est super sympa, autant de gentillesse ne peut se trouver que dans le monde des cyclos.
Encore une rencontre surprise, Philippe de Nantes que j'avais hébergé au cours de son périple Nantes-la Grèce, incroyable de se trouver là sans savoir que nous participions à un brevet de 600, j'ai également salué Michel 86, un cyclo du forum LD, que de belles rencontres qui font un énorme plaisir.
Thomas, Tijojo sur le forum, un couchiste trop sympa, à mes débuts dans le couché je ne trouvais pas de frein avant, sans le connaitre a part sur un forum, il m'a envoyé un frein pour me dépanner, quand je pense que j'ai des voisins qui ne me parlent pas alors que des inconnus sont pret a vous aider.
Cette fois c'est Thomas qui rencontre des potes, on est du même club!
Thomas nous accompagne jusqu'à Cheverny, au revoir et encore merci.
C'est l'heure du souper, je finis ma gamelle de thon + riz préparé par ma Bribri, on s'habille pour affronter la nuit, on pense faire un somme à Issoudin mais les hôtels sont complets, tant pis on se couche devant la devanture de Lablachère,merde un spot puissant s'allume, on se déplace de quelques mètres, Alain et Jean Jacques se couchent à même le trottoir, je dors sur mon couché, c'est plus confortable, 2 h après nous grelottons, on file vite dans la nuit se réchauffer.
Issoudun contrôle 4, 2h40
On a hâte de trouver un bistrot pour déjeuner mais rien! De la lumière à coté de la boulangerie, on fonce, merci la boulange d'avoir calmé notre faim et rempli nos bidons
Hérisson, 10h, Alain rêve de saucisson, arrêt au petit casino, on va se le bouffer a notre petit bistrot qu'on connait, manque de pot fermé définitivement, à part un casino et une boulangerie bien cachés, plus rien. L'Allier un département sinistré.
Un peu après Hérisson, coup de pompe, on avance plus du tout, compteur à 18 sur le plat, Alain veut dormir ( moi aussi) arrêt sur l'herbe, aussitôt j'entends les ronflements d'Alain.
Cette petite pause nous requinque, ca va beaucoup mieux.
Enfin l'arrivée, 15h 24 il me manque 600m pour faire 600 km, un petit tour de quartier et c'est fait, malgré une bonne météo, pas trop chaud avec un peu de vent, nous en avons bien bavé ( pas Jean Jacques en grande forme et increvable) pourtant ce n'est pas la première fois que nous faisons ce brevet pas super difficile.
Pour ceux qui pensent qu'il est dangereux de rouler la nuit ( Monmarcel) je voudrais leur dire que de 23 h à 7 h, moins de 10 véhicules seulement nous ont doublé à 50 km/h en roulant bien à gauche alors que de jour nous sommes constamment frôlés souvent à grande vitesse.
Vive la retraite
Alain, mon pote des brevets me propose de l'accompagner sur le brevet de Feurs, ok, seulement à 1h de voiture, je serai là bas à 6h.
Je retrouve un cyclo rencontré au BRM de Nyons, dommage nous nous verrons qu'au départ, il devait être devant je ne l'ai jamais revu.
Une belle journée coté météo, un leger vent de face qui nous poussera un peu au retour.
Très nombreux arrêts, normal avec des vieux ![]()
Premier contrôle, on en profite pour se ravitailler.
J'ai rencontré une copine à LMVV, Sylvie, la seule féminine engagée sur ce brevet, bravo.
Un selfie destiné à notre ami Patrick renversé par une non voyante. Il devrait rouler avec nous au lieu d'être sur un lit d'hôpital, il sera privé de vélo une saison.
La Clayette: un consommateur demande ce qu'on fait, on lui explique que nous participons a un brevet de 400, il nous demande en combien de jours
Vous avez une voiture suiveuse? sinon comment faites vous ![]()
Alain termine une des très nombreuses bosses, cette année il est en très grande forme, il en est même surpris.
Jean Jacques un cyclo de Gannat complète notre trio, il emmène gros, je me dis toi tu vas couiner avant la fin, en fait sur les trois, deux ont couiné ![]()
Alain et moi avons souffert de maux d'estomac qui ont provoqué une panne de jambes et pourtant nous n'avons pas eu le même menu. On a bien souffert.
Si Alain voulait passer inaperçu c'est loupé, une voiture de pompier nous double sirène hurlante, son bof. ![]()
Le soleil se couche, la nuit va être longue, on appréhende la montée des cols sur la fin. On grimpe au ralenti mais ca monte.
La température a bien baissé, descente de cols par 3°. J'ai bien failli m'endormir à plusieurs reprises dans la descente malgré le froid.
Saint Just en Chevalet, dernier contrôle, nous passons devant un bar qui ferme, on se précipite, une jeune fille qui s’apprêtait à finir sa journée déjà bien longue nous tamponne nos cartes, nous sert un café avec des petits gâteaux, y a vraiment des commerçants sympas.
Jamais aussi heureux d'en finir, la forme est revenue mais seulement sur les 40 derniers km, peut être le café. Nous pensons à la soupe qui nous attend, merci aux bénévoles qui passent toute la nuit à attendre les cyclos afin de vivre notre passion.
Chacun dans nos voitures on va faire un petit somme avant de prendre la route, c'est plus prudent.
414 km bouclés sans encombre. Merci Alain et Jean Jacques, nous avons formé un super trio, il manquait Patrick, sans lui ca rigole moins, on espère le retrouver bien vite.
36 participants rentrés dans les délais.
Vive la retraite
Je m'invite au BRM 300 de Nyons, c'est Nicolas qui gère, un adepte du vélo couché et un bon, magnifique 300 dans une superbe région, Nicolas connait les routes par coeur, il a fait le bon choix, un bon dénivelé sans trop de fortes pentes et surtout sans circulation ( pas le cas partout)
Nicolas a prévu un petit resto la vielle afin de faire connaissance, faut dire qu'il y avait du beau monde, Allemands, Américain, Canadien, Belge, Anglais et même un cantalou ![]()
Ca pialle, Alain de Lyon est venu aider Nicolas à l'organisation.
Départ 7h, je signale un arc en ciel, Nicolas me rassure, éventuellement on risque 3 gouttes en fin d’après midi! Je prends quand même le kway, l'avenir me dira que j'ai bien fait.
Jamais vu un brevet si bien organisé, un vrai buffet au départ, servi pas de belles dames souriantes.
C'est parti, nous sommes une bonne trentaine, ca va vite, je lâche dans la première pente, mon expérience me dit que j'en rattraperais surement.
Un beau paysage, je m'arrête pour les photos.
Et d'un! contrôle avec une question.
Je regrette presque de ne pas le faire en couché, je suivrais longtemps ce cyclo que je passais dans les bosses, il me doublait comme une fusée sur le plat ou en descente.
Pas les mêmes cultures qu'en Auvergne ![]()
Un col a mon nom ![]()
Je remarque un cyclo moustachu qui roule a mon allure, on discute sans plus mais son visage me dit quelque chose, ce n'est que plus loin qu'il dit lire mon blog, ca y est c'est Jean Pierre, on ne s'est jamais rencontré mais on se met toujours un petit mot par blog interposé, et la discussion redouble, il s’inquiète, batterie du GPS quasi vide, achète un 1030, je finis mon brevet avec encore 55% de batterie, le top, et j'ai eu des craintes sous l'orage, c'est bon il prend pas l'eau. Jean Pierre ne finira pas le brevet, il a cassé une pédale à Sault, dommage.
Le nom de ce village m'a plu.
C'est parti dans la montagne de Lure, une bosse de 25 km et je prends plaisir a en doubler quelques uns, j'aperçois la seule dame engagée, chapeau! Son mari un solide tape la causette avec moi puis redescend voir son épouse.
J'étais passé là y a quelques années du temps ou je roulais encore en club.
La montagne de Lure
Mieux qu'au resto
Nicolas est venu avec sa voiture pour le ravito, saucisson, fromage, coca sirop, vraiment de quoi caler un petit creux, merci Nico
Photo de Nico
Le ciel devient menaçant, on me dit c'est rien!
Encore quelques résidus neigeux
Contrôle à Sault, quelques km avant je prends des gouttes mais rien de méchant, à Sault il pleut à seaux, je mets le kway, je vais descendre les gorges de la Nesque sous des trombes d'eau, je voulais faire des photos, loupé, a part celle ci. Je me serais bien arrêté un moment mais je tiens a rentrer avant la nuit.
Derniers seaux d'eau à Flassan, les motards aux abris au moins ils me font pas chier ![]()
En 2 mn je retrouve le soleil, séance de déshabillage.
La nuit arrive, je pédale fort et j'ai de bonnes jambes, on dirait que je viens de partir
Les dentelles de Montmirail, j'ouvre ma sacoche, mince j'ai oublié de manger, a part un mini sandwich ( il m'en reste 3) et le ravito, tant pis je vais tout ramener.
Séguret, je me souviens avoir passé 8 jours ici avec le club de la BdeF ( ca coûtait pas cher
)
J'arrive, ouf, mon feu arrière n'a pas aimé la pluie, je le rallumais toutes les 3 mn, accueil super, je bronze par les flashs.
Un brevet comme il doit en exister peu, buffet au départ, ravito à mi parcours et repas à l'arrivée, pâtes à volonté, saucisson, fromage, vin, bière, coca, pour la somme de 5€, j'en connais qui ferait bien de prendre de la graine. Comme m'a dit Nico, je ne suis pas là pour faire du bénéfice mais quand il aura fait ses comptes, ca risque de lui faire drôle.
Il a même était récupéré un cyclo à Sault qui avait cassé une pédale.
Sincères remerciements Nicolas ainsi qu'à toute ton équipe, notamment a Nathalie super souriante qui nous a fait des gâteaux à la crème de marron, mon palais s'en souvient.
PS: Nicolas m'a même trouvé une chambre chez un de ses copains, j'avais prévu de dormir dans ma voiture.
Même pas entamé.
On a même fait la une du journal local ![]()
Une vidéo de pitchoun
Vive la retraite
Départ 4h10 de la maison, je serais loin d'être le premier à Bellerive, je retrouve Irvin ( mon voisin) parti de chez lui à vélo, il est très impatient de démarrer, le départ est donné à 5h pile, il m'attend, j’avais pas démarré mon GPS, on traverse Vichy et je lui dis vas y, un vrai avion il était revenu chez lui alors que je finissais mon brevet. ![]()
Je me retrouve seul bien vite, après un arrêt, mes 2 potes Alain et Patrick accompagnés d'un copain me rejoignent, bien content de les voir, je ferais le brevet complet avec eux.
Le soleil se lève, ca caille!
Mes 3 compères, Alain, Patrick et Jean Jacques.
Longues lignes droites dans l'Allier
Les arrêts sont nombreux, c'est ca les vieux ![]()
Mi parcours, la Charité sur Loire, de nombreux véhicules anciens ( des centaines). L’accès à la ville est perturbée.
Jolies bagnoles.
Je préfère la mienne
Apres pas mal de difficulté on trouve enfin un bar.
4 coca servis au verre 12€ c'est clair qu'on a payé la caisse. ![]()
Nous rattrapons quelques cyclistes, ca piaille!
Les brevets, c'est une petite communauté, nous nous connaissons presque tous puisque on retrouve toujours les mêmes.
Un cimetière, on fait le plein d'eau.
Je me tape un bon demi avec Alain.
Les copines de club de Patrick viennent à notre rencontre, sympa.
Rien trouvé pour faire pointer notre carte, on fait la photo devant le panneau pour prouver notre passage.
C'est fait, encore un 300 de bouclé sans encombre, un petit casse croûte fait du bien.
Seulement 25 participants, pourtant la météo était de la partie.
297 km et 2381 m de dénivelé, le département de l'Allier est bien bosselé.
Content de mon Garmin 1030, apres 13h40 de fonctionnement en mode guidage, encore 53% d'autonomie.
Demain départ pour l'Ardèche avec la mobylette
y en a encore qui vont dire que je fais trop de vélo ![]()
Vive la retraite
J'aime bien ce brevet surtout qu'il convient parfaitement pour un couché, malgré la météo annoncée, pluie et vent j'y vais. (je serais le seul en couché)
Je me pointe au départ vers 6h50, le parking est presque complet, des guerriers ces cyclos. Je retrouve de nombreuses connaissances, en fait toujours les mêmes.
Patrick, Alain et une jeune fille de son club.
De nombreux cyclos de Mozac. Un club qui se bouge, a voir sur leur site leurs nombreuses organisations.
Le ciel se lave et pas de vent, le contraire de ce qui était annoncé.
J'ai un doute, ces nuages sont jolis mais ne me plaisent pas.
Jaligny, pays de la dinde.
Je dois pointer ma carte, le petit bar à l'entrée est fermé, surement définitivement.
Je m'adresse à la boucherie, la caissière super sympathique à déjà le tampon dans la main.
Nous roulons sur routes humides malgré le soleil elles ne séchent pas, mauvais signe.
Je suis à l'arrêt pour la photo, passe un vieux Monsieur à vélo, il me lance un grand bonjour, ca fait plaisir.
Surtout pas tourner à droite!
Vraiment tranquilles les routes de l'Allier.
Ces nuages permettent de faire de belles photos mais je pense que je ne rentrerais pas sec.
On dirait qu'il me suit et il se charge, saloperie!
A 25 km de l'arrivée j'enfile le Kway, il pleut sans plus, les nuages sont très noirs à droite et derrière moi, je vais arriver juste un peu humide.
J'ai une pensée pour mon pote Alain loin derrière, il doit y prendre.
Comme d'hab, la table est chargée de victuailles et les dames à nos petits soins.
Les messieurs ont la planque, ils pointent les cartes, a leur décharge, ils font beaucoup de présence, les cyclos ont jusqu’à 20h30 pour arriver.
Un club vient d'en finir, vu leur état on pourrait penser qu'ils ont fait du VTT ![]()
Nous étions une petite cinquantaine d'inscrits, pas mal vu la météo.
1 banane et 2 flans au riz + 2 litres de flotte avec de la grenadine suffisent pour un 200!
Vive la retraite
J'ai hésité pour participer à ce 300, peu de cyclos sont intéressés par la longue distance dommage et 12h de vélo seul, on arrive a s'emmerder! J'ai bien vu Baptiste au départ un d'jeune qui roule beaucoup trop vite pour moi ( il a déjà un sacré palmarès ) et lui n'a pas de difficulté pour trouver un groupe, il arrive toujours a suivre quand ce n'est pas lui qui mène le groupe. Un solide, c'est un gazier capable d'arriver en court lorsque il gèle ha ha, mais ce matin il avait ce qui fallait.
Je me pointe vers 5h40 et je suis loin d'être le premier, on sent l'impatience mais on partira qu'à 6h. Nous sommes accueillis par une charmante dame.
Ca part tranquille, je suis dans un groupe d'une dizaine mais dès que ca monte je suis lâché et 300 c'est long donc je gère. Pointage à l'Arbresle dans une boulangerie, la boulangère sympa questionne et nous souhaite bon courage, ( je suis accompagné d'un cyclo que je ne verrais plus) je lui réponds que c'est elle qui a besoin de courage puisque elle bosse, pas nous on se balade.
Le jour se lève et j'ai bien fait de prendre les gants longs, ca caille.
Aigueperse, on a le même pas loin de chez moi. Je ne suis pas sur des routes connus et ca fait du bien. Avec mon Garmin je suis peinard, pas de risque de se perdre ni à chercher la route ( je dis ca pour les vieux anti Garmin qui sorte la carte dans les carrefours, chaussent les lunettes etc ha ha). Je pense à Pierre du coté de Tours ha ha. Ma Bribri l'appelle l'homme parfait, tu parles il n'est pas foutu de se servir d'un GPS ha ha.
La Clayette, un très beau château, je pointe au syndicat d'initiative, bon accueil, la dame sort le tampon et m'indique les toilettes si je souhaite de l'eau ( tout ca sans rien réclamer)
Y z'ont pas de rivière ici, obliger de les fabriquer.
Des pêcheurs m'applaudissent, le couché déclenche toujours de la sympathie, certains automobilistes que je croise lèvent le pouce, ca me fait plaisir. J'évite de m'arrêter aux terrasses pleine de monde, le vélo attire le regard.
Déjà passé dans le coin. Les photos ne sont pas terribles, je ne pensais qu'à rouler.
Entre Molinet et Le Donjon j'ai eu chaud dans une montée, des voitures en face et un gros poids lourds derrière qui s'apprêtent à me doubler, ( merci le rétro) je me dis il va pas avoir la place, pas gêné le professionnel juste eu le temps de rouler dans l'herbe et les roues arrière ne sont pas passé loin, comme quoi 30" sont plus importantes pour ce tueur qu'une vie. Je n'aimerais pas emprunter cette route en semaine, je n'ai pas l'habitude de la circulation, en Auvergne je roule toujours sur de petites routes tranquilles.
Par ici je suis peinard, pas de bagnoles. Je viens de doubler un cyclo qui m'a l'air bien mal en point, il va en chier pour relier l'arrivée, c'est des cyclos durs au mal, pas des coursiers qui tournent autour d'une église, pas ou peu d'abandon et surtout pas le choix. on a pas maman au bord de la route avec des roues à la main et les bidons ha ha Km 240, j'attaque le col de 12 km, une chance pas de gros pourcentage, c'est bien passé.
Content d'être là, le reste plus qu'une formalité.
Une adresse pour tamponner que je recommande, à St Just en Chevalet, j'entre et avant d'avoir dit bonjour, je suis salué par le patron qui me propose le coup de tampon. J'en profite pour boire un coca et on discute, je lui dis que je compte arriver à 20h, il me dit impossible vous avez 45 km, je pars à 18h30 et à 20 h pile je suis à l'arrivée, sur le plat un couché ca roule.
Content d'être arrivé, certains n'ont pas la même mine qu'au départ. La dame est là pour nous accueillir, on a eu droit a une soupe bien chaude, merci.
A part quelques km sur des routes passagères, j'ai apprécié le parcours dans son ensemble, un regret, pas vu de cyclos sauf 2 rencontrés au contrôle de Molinet et celui que j'ai doublé.
Je regrette mes 2 potes Patrick et Alain, ( spécialistes des brevets) allez les gars faut vous y remettre et avec vous je rentre jamais cramé.
J'ai seulement mangé 2 bananes, un croissant et 2 petits pots de flancs, pas faim, j'ai bu 5 litres avec de la poudre Overstims et DKT+ 2 cocas.
Comme annoncé, 309 km et 3283 m de dénivelé.
Vive la retraite
Je devais absolument faire du long avant de me lancer sur le douze cents. La météo est au top je choisis de partir jeudi à 3h30, au lieu de tracer un parcours je copie le brevet de 600 de Clermont Fd. Muni de quoi recharger une dizaine de bidons avec 2 mini sandwichs, je trouverais le reste en route.
Je ne pensais pas avoir aussi froid, 5° au col, une chance d'avoir pris les gants longs, j'étrenne mon dernier Garmin, un etrex 35 soi disant plus fiable, premier problème après 3h30 de roulage, l'écran affiche batterie faible, chui pas dans le caca, j'ai emporté que 3 jeux de piles, je m'arrête à Pontaumur, le petit Casino est ouvert, j'aurai pu tomber plus mal, le gérant est cycliste et il cause, obligé d'écourter la conversation sinon j'y serais encore.
J'ai mis le garmin en mode guidage, je change d'écran et bizarrement le témoin d'usure des piles remonte, rien compris mais soulagé, je vais seulement traîner 12 piles jusqu'à la maison. Pour infos, les piles durent environ 12h, par contre lors du changement de piles je redémarre l'engin, le dénivelé baisse, apparemment il ne garde pas en mémoire l'altitude mais le kilométrage est bon, en fait une fois l'enregistrement fait le dénivelé correspond avec celui d'openrunner.
Ca roule super bien, position idéale pour pédaler des heures sans douleur.
Du mal à faire la photo tellement j'ai froid
Je traverse de nombreux villages sans rencontrer personne.
J'ai fait demi tour en voyant cette belle structure en acier, me souviens plus ou.
Un beau village, je devrais prendre des notes, je ne le situe plus.
De longues lignes droites, je repense à l'étape dans le Cantal, j'ai remarqué que Peter Sagan monte le pas de Peyrol à la même vitesse que moi soit 8 km/h, chui trop fort ha ha ha.
Le seul casse croûte de la journée à Issoudun, a part ce repas + mes 2 mini sandwichs à la viande de Grisons ( je suis conseillé par un Suisse, spécialiste du vélo couché, merci Laurent) et 2 pains au chocolat, comme quoi inutile de se goinfrer, la poudre Overstims dans les bidons suffiront pour me nourrir, jamais eu de sensation de faim. J'ai bu environ 10 litres.
Après Vierzon, grosse trouille, je suis sur une route ou circulent que des routiers, ils me passent en me faisant savoir que je les emmerde, ils se croisent à ma hauteur, j'ai peu de place, ouf, le calvaire aura duré 30 mn. Je retrouve des routes tranquilles pour la nuit, pas rencontré un seul véhicule de minuit à 4h. Seulement 2 petites siestes de 20 mn dans la nuit.
Agréablement surpris dans l’après midi, de nombreux automobilistes me klaxonnent en levant le pouce, marrant d'habitude c'est le majeur. Comme quoi le vélo couché ne passe pas inaperçu.
A 10 km de Lapalisse un panneau signale des gravillons, je vais être servi, en pleine nuit rouler sur une bonne épaisseur de gravillons, pas facile, un coup à gauche un coup à droite pendant 9 longs km, heureusement pas un seul véhicule rencontré.
La nuit est longue, très longue seul, parfois je me demande si je ne suis pas un peu timbré de faire ca, et pendant ce temps ma Bribri est en souci, elle ne doit pas dormir plus que moi.
Je termine ce 600 sans grosse fatigue par contre un bon mal aux genoux surement du a la position couché, ce vélo est super mais demande trop de pousser dans les bosses. Possible que je manque d'entrainement sur ce type de vélo.
Après réflexion je vais abandonner ma participation au douze cents, 15000 de dénivelé me fait douter et plus question de longue distance en vélo droit. Je viens également de me rendre compte que ma Bribri ne vit plus en me sachant sur les routes la nuit, un cycliste c'est très égoïste aussi fini de rouler la nuit, peut être en 2019 pour le PBP mais je roulerais avec des potes, plus seul.
Content de ma moyenne, un peu plus de 25 seul sans chercher a faire une perf.
Le lendemain une sortie avec les potes 120 km et 1200 de dénivelé et aucune fatigue ni mal aux genoux comme quoi le corps se régénère vite.
617 km, j'ai pédalé 24h24, temps total 29h18.
Vive la retraite
Je m'en voudrais de louper ce brevet, des organisateurs au top, un engagement moins cher qu'un rallye et un ravito très très copieux. Je ne passe pas par la case départ, je m'inscrirais au ravitos ( 2,50€), pas envie de me rendre en ville.
Au niveau de La Roche Noire j'entends de forts boum boum, une teuf au bord de la route avec de nombreux jeunes alcoolisés et surement drogués, j'en mène pas large, bien sur a mon passage des hurlements, c'est pas ce genre de jeunes qui risquent de cotiser pour ma retraite, bref je suis passé vite.
Le soleil sort mais ca caille. On se croirait à Marseille hein Antoni?
Il ne va pas chauffer fort.
Ca parle derrière moi, j'en profite pour faire des photos.
Té, voila ma mobylette avec ses potes et Irvin, on m'a bien gentiment proposé de rouler avec eux mais j'ai décliné, d'abord ca roule trop vite et je fais des arrêts, pas eux. Normal c'est pas des retraités y z'ont pas le temps. hi hi.
3 photos prisent par la mobylette, j'ai su qu'il avait un sacré coup de pédale le Sergio, la preuve il fait des photos en roulant.
Pascal, un sacré rouleur.
Le ravito est proche.
Voila un GO heureux et toujours le sourire.
Le gros de la troupe est passé, grosse razzia, sandwichs pâté, saucisson, fromage, fruits secs et frais, compote, pain d'épice, du vin a volonté, café, coca pour 2,50€ qui dit mieux?
Cantal et St Nectaire, on est soigné et servi par force ouvrière hi hi.
St Ilpize
Lavoûte Chilhac
J'ai pris une petite rallonge jusqu'à Langeac, maintenant demi tour et ca souffle.
Petite pause, pas un couillon pour prendre la roue hi hi et quand j'en trouve ils roulent moins vite que moi. Je vais en doubler des biens entamés. J'en vois certains lever le cul de la selle ha ha pas moi, même pas mal.
Le vélo couché fait son effet dans la traversée des villages, on me prend pour un ovni.
On se croirait sur l'ancienne nationale 7.
Je passe les Pyrénées!!! Pas vu Idris.
Une grosse journée de vélo avec mon Schlitter qui me satisfait de plus en plus.
240 km- 2757 m de dénivelé et 26,3 de moyenne, pour un vieux chui content!
33 brevets et 55 à la concentration, belle participation.
Vive la retraite
Compte rendu du responsable
Bonjour à tous
Notre brevet 200 km, dont c’était la 25è édition, a connu un beau succès malgré le temps frisquet et le vent du nord qui a gêné les participants sur le chemin du retour: 35 inscrits au brevet proprement dit (dont 33 homologations) et 55 à la concentration de Villeneuve d’Allier. Vous trouverez en PJ une synthèse des participations: une fois de plus ce sont les clubs de Cournon (29+5), des Martres de Veyre (16) et de Mozac (10) qui ont été les plus nombreux. A noter un bon groupe de Ceyratois (7) emmenés par Jacques Grand.
Le groupe des Montferrandais (5) est parti dès 7 h 30, ils sont passés à Villeneuve d’Allier à 10 h 20 alors que la mise en place du ravitaillement n’était pas encore achevée. Par la suite les vagues de cyclos se sont succédées rapidement, ne laissant pas le temps de souffler aux préposés aux sandwich. Nous n’étions que 5 sur place, et la présence de Pierre Jeandesboz nous a manqué. Pour les derniers, Gilles a même dû aller acheter un complément de pain à La Voûte Chilhac, et pour la première fois depuis bien longtemps il n’est pas resté une miette de charcuterie sur les tables, et à peine un peu de Cantal qui a été consommé à l’arrivée salle A. Piron.
Les arrivées du brevet se sont échelonnées de 14 h 20 à 17 h 30, l’équipe de l’Amilcub Croix de Neyrat qui a fait un aller-retour à Villeneuve sans grimper la côte de St-Ilpize, est rentrée vers 18 h 30. Un participant non licencié, sportif habitué aux trails, mais peu rompu à la longue distance à vélo, m’a appelé en détresse de Ste-Florine: égaré, à bout de forces, transi de froid, et sans même avoir de quoi se payer un billet de train! J’ai dû aller le récupérer entre St-Germain-Lembron et Issoire pour le ramener à la salle, d’où Gilles l’a raccompagné chez lui car il grelottait encore.
Ont participé activement à la réussite de ce brevet:
- reconnaissance du parcours à vélo le vendredi 11: Jacques Juillard et Claude Bénistrand
- inscriptions au départ le dimanche matin: Michel Almanzor, Gilles Béal, Erwan Saint-Loubert-Bié, Claude Bénistrand
- ravitaillement à Villeneuve d’Allier: Henri Sauzedde, Gilles et Annick Béal, Catherine et Claude Bénistrand
- permanence et accueil à l’arrivée: Michel Almanzor, Gilles Béal, Claude Bénistrand
Bernard Pignol représentait les couleurs du club sur la route le jour J.
Merci à tous pour le dévouement et le temps passé. Les commentaires élogieux des participants à l’arrivée montrent que la qualité de notre organisation est toujours bien appréciée et nous encouragent à persévérer dans cette voie.
Amicalement
Claude
J'ouvre les volets à 2h, ouf je vois les étoiles alors que la pluie était annoncée, Sergio s'est dégonflé, d’après lui on va se mouiller sur 300 bornes, un vrai spécialiste de la météo ha ha
Rendez vous avec Irvin devant chez moi à 3h10, je sors à 3h09, il arrive, j'aime la ponctualité, on file s'inscrire à une quinzaine de km de chez nous. Nous retrouvons mon pote Alain et Bernard un cyclo connu sur un 200. On démarre à 4h.
A la sortie de l'agglo on attaque une longue montée sur Manzat, la température baisse, aie aie et Bernard est en court, il enfile les jambières, heureusement car la descente sur Chateauneuf, gla gla - 2°, vivement la boulangerie de St Gervais, un accueil rare, une boulangère super sympa et des brioches au chocolat hummm et dire que dans mon village le pain est dégueu et la boulangère fait toujours la tronche!
On casse la croûte au frais.
D’après Sergio, nous devions avoir des seaux d'eau ha ha. Je l'ai eu au tel dans la matinée, il regrette, ha ha bien fait pour ta gueule.
Bernard suivi d'Alain le métronome.
Alain toujours le sourire, il commence son année après une opération du genou, le début fut difficile mais là c'est bon, il retrouve la pêche.
Coup de fil à ma Bribri, il pleut à Clermont ha ha et Sergio se mouille, trop bon!
Les arrêts casse croûte furent nombreux, j'ai a faire a de gros mangeurs.
Boulangerie du Donjon, encore un accueil sympa.
Premier arrêt café, Irvin avait envie depuis un moment, voila un jeune que j'ai rencontré depuis peu, à peine un an de vélo, il se lance sur les grandes distances, un premier 200 le mois dernier, 340 cette fois, il arrive tout neuf, alors quand je lis parfois ici ou là qu'il faut des années de vélo pour faire de la grande distance ca me fait bien rigoler, non il faut de l'envie et du courage!
Des copines
Secouez moi, secouez moi !!
Nous ne sommes pas en montagne mais ca monte et ca descend sans cesse.
Belles couleurs.
Alain connait tout les points d'eau du parcours.
Marcigny en Saône et Loire, on tape la causette avec le patron très sympa et bavard. Nos 2 seuls arrêts bistrot, C'est Irvin et Bernard qui rincent, avec Alain on se rattrapera lors du 400.
La Loire
Les bosses commencent à faire mal.
Ca se couvre mais nous n'aurons pas une goutte de pluie. Encore traîné le kway pour rien.
Encore un arrêt casse croûte, on a le temps, on se balade.
On est ou? me rappelle plus.
Pont de Bellerive.
Passage à Lussat, ma Bribri vient faire une photo.
C'est l'arrivée, court moment de détente.
On se restaure et on se dit à bientôt pour le 400, merci aux gentils GO pour avoir la patience d'attendre les derniers.
Je repars avec Irvin jusqu’à notre domicile séparé de 4 km, on finit avec 340 km au compteur, content de notre journée sans douleur et sans pluie. On boucle le brevet en 15h. Partis de la maison à 3h10, retour à 19h45, nous allons bien dormir.
Peu d'inscrits, seulement 18, dommage pour les GO qui se donnent du mal.
340 km et 3052 m de dénivelé environ.
Vive la retraite